Éditeur de logiciel santé : l’essentiel à savoir

Dans un secteur de la santé en pleine digitalisation, on voit éclore de nouveaux acteurs : les éditeurs de logiciel santé. Ils ont pour ambition de simplifier, fluidifier et personnaliser le parcours ambulatoire pour les patients comme pour les soignants.

Image de couverture

Qu’est-ce qu’un éditeur de logiciel santé ?
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Un éditeur de logiciel santé conçoit, développe et fait évoluer des solutions numériques adaptées aux besoins des établissements et des professionnels de santé.

Ces solutions doivent répondre à des contraintes particulières : protection des données de santé, sécurité des échanges, interopérabilité avec le système d’information, traçabilité des actions et adaptation aux pratiques des équipes.

Un éditeur de logiciel santé peut proposer des solutions pour :

  • gérer les dossiers patients ;
  • transmettre des documents médicaux ;
  • organiser les rendez-vous et les parcours de soins ;
  • suivre les patients avant et après une intervention ;
  • recueillir leur expérience et leurs réponses ;
  • structurer des données pour la recherche clinique ;
  • faciliter la coordination entre les professionnels et les patients.

Le rôle d’un éditeur ne se limite donc pas à développer un outil. Il consiste aussi à assurer sa maintenance, son évolution, son intégration dans l’environnement existant et son adéquation avec les usages du terrain.

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Quelles sont les spécificités d’un logiciel de santé ?
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Un logiciel destiné au secteur de la santé doit s’intégrer dans des organisations complexes. Les établissements utilisent souvent plusieurs applications : dossier patient informatisé, gestion administrative des patients, outils de planification, logiciels de laboratoire ou solutions d’imagerie.

Pour être utile, un logiciel de santé doit pouvoir s’insérer dans cet écosystème sans multiplier les ressaisies ni créer de nouvelles ruptures dans le parcours.

Les principaux critères à prendre en compte sont les suivants :

  • l’interopérabilité, pour échanger avec les outils déjà utilisés ;
  • la sécurité, notamment pour protéger les données de santé ;
  • la traçabilité, pour conserver l’historique des actions et des échanges ;
  • la simplicité d’utilisation, pour faciliter l’adoption par les équipes ;
  • la capacité de configuration, afin d’adapter les parcours aux spécialités et aux organisations ;
  • la qualité de l’accompagnement, lors du déploiement et dans la durée.

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Illustration d'un test pharmaceutique

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Quel est le rôle d’un éditeur de logiciel santé auprès des établissements ?
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Un éditeur accompagne généralement l’établissement à plusieurs étapes.

1) Comprendre les besoins du terrain

La solution doit répondre à un problème concret : réduire les appels répétitifs, améliorer la transmission d’une information, sécuriser un suivi ou faciliter la coordination entre les équipes.

Cette compréhension est essentielle pour éviter de déployer un outil supplémentaire sans résoudre la difficulté initiale.

2) Intégrer la solution au système d’information

L’intégration permet de limiter les ressaisies et de déclencher les actions à partir des informations déjà disponibles dans le système d’information.

Selon le contexte, une solution peut être connectée au DPI, au GAM ou aux outils de planification. Les données échangées, les modalités d’intégration et le calendrier de déploiement doivent être définis avec l’établissement.

3) Faire évoluer le logiciel

Les besoins peuvent varier selon les services, les spécialités et les sites. L’éditeur doit donc permettre de faire évoluer les parcours, les messages, les délais et les règles de traitement sans remettre en cause l’ensemble du dispositif.

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Curecall by Lifen, un exemple de solution de suivi et de communication patient
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Curecall by Lifen automatise et structure les échanges entre l’établissement et ses patients avant, pendant et après leur prise en charge. Les équipes peuvent construire des parcours adaptés à une spécialité, un type de séjour ou une étape du parcours. Les messages sont ensuite envoyés au moment prévu, par SMS ou RCS, sans application à télécharger ni compte à créer pour le patient.

Le patient peut recevoir une convocation, confirmer une information, répondre à une question, consulter une consigne ou signaler une difficulté directement depuis son téléphone.

Les réponses sont analysées selon les règles définies par l’établissement. Les situations nécessitant une intervention humaine, comme une alerte ou une absence de réponse, sont remontées aux équipes concernées. Celles-ci disposent d’une liste de travail et peuvent prioriser les patients à traiter.

Chaque interaction est historisée et horodatée. L’établissement bénéficie ainsi d’une vision plus structurée du parcours et d’éléments de traçabilité utiles au suivi des patients, au pilotage de la qualité et à la préparation des audits.

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Curecall dashboard

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Comment Curecall accompagne-t-il la chirurgie ambulatoire ?
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En chirurgie ambulatoire, les équipes doivent transmettre de nombreuses informations dans un délai court, puis suivre le patient après son retour à domicile.

Curecall peut être utilisé pour automatiser plusieurs étapes :

  • l’envoi de la convocation ;
  • la confirmation de la venue ;
  • la transmission des consignes préopératoires ;
  • le rappel de l’heure d’arrivée ;
  • l’envoi de documents ou de contenus explicatifs ;
  • le suivi du lendemain et des jours suivants ;
  • le recueil de symptômes ou de difficultés ;
  • la remontée des situations nécessitant un appel ciblé.

Les parcours peuvent être paramétrés selon la spécialité, le service ou le type d’intervention. Les équipes peuvent également définir les questions à poser, les délais d’envoi et les règles d’alerte.

L’objectif n’est pas de remplacer l’appel infirmier. Il s’agit de réduire les appels systématiques et de permettre aux soignants de se concentrer sur les patients dont la situation nécessite une analyse ou un accompagnement particulier.
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Quels usages pour le suivi médical et les maladies chroniques ?
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Curecall peut également accompagner certains suivis entre deux consultations ou après une hospitalisation.

Selon le protocole défini par l’équipe, la solution peut permettre de :

  • rappeler un rendez-vous ou un examen ;
  • vérifier qu’une information a été comprise ;
  • suivre certains symptômes ;
  • recueillir le ressenti du patient ;
  • suivre l’observance d’un traitement ;
  • identifier une absence de réponse ;
  • préparer une consultation ;
  • recueillir la satisfaction du patient.

Ces usages doivent être définis avec les professionnels concernés. Les questions, la fréquence des sollicitations et les règles d’escalade doivent correspondre à l’organisation et aux objectifs du service.
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Curecall est-il adapté au suivi ophtalmologique ?
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Curecall n’est pas un logiciel d’ophtalmologie destiné à remplacer le dossier patient ou les outils métier du cabinet. Il peut en revanche compléter le suivi des patients pris en charge en ophtalmologie.

Les équipes peuvent concevoir des parcours adaptés à différentes situations, comme :

  • la préparation d’une intervention ;
  • le suivi après une chirurgie de la cataracte ;
  • le suivi d’un traitement ou d’un examen ;
  • le recueil de symptômes entre deux consultations ;
  • le rappel des consignes et des rendez-vous ;
  • le suivi de patients atteints d’une maladie chronique.

Le canal SMS ou RCS peut faciliter l’accès au suivi, notamment pour les patients qui ne souhaitent pas télécharger une application ou créer un compte. Les messages peuvent être adaptés au parcours, à la spécialité et aux besoins de l’équipe.

Comment choisir un éditeur de logiciel santé ?

Avant de choisir une solution, l’établissement peut examiner plusieurs points.
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1) La solution répond-elle à un besoin clairement identifié ?

Le logiciel doit répondre à un enjeu opérationnel précis : réduire les appels, améliorer le suivi, fiabiliser la transmission d’informations ou renforcer la traçabilité.
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2) S’intègre-t-il aux outils existants ?

L’éditeur doit préciser les systèmes compatibles, les flux nécessaires, les données échangées et les modalités de maintenance de l’intégration.
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3) Les équipes peuvent-elles adapter les parcours ?

Les équipes métier doivent pouvoir personnaliser les étapes, les messages et les alertes, dans le respect des droits définis par l’établissement. Curecall propose une console d’administration permettant d’adapter les parcours selon les services, les spécialités et les organisations.
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4) Les échanges sont-ils sécurisés et traçables ?

Les données de santé doivent être traitées dans un environnement adapté aux exigences du secteur. Il est également important de pouvoir retrouver les messages envoyés, les réponses reçues, les alertes déclenchées et les actions réalisées par les équipes.
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5) Quel accompagnement est proposé ?

Un projet de logiciel santé implique généralement une phase de cadrage, une étude de faisabilité technique, la configuration des parcours, des tests, la formation des équipes et un suivi après la mise en production. Les modalités de déploiement doivent être définies en fonction du périmètre du projet et de l’environnement de l’établissement.

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À retenir
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Un éditeur de logiciel santé ne fournit pas seulement une application. Il aide les établissements à intégrer un outil dans leurs pratiques, leur système d’information et leurs exigences de qualité.

Curecall by Lifen accompagne les établissements dans l’automatisation et la structuration des échanges avec les patients. La solution permet de transmettre des informations, de recueillir des réponses, de faire remonter les situations prioritaires et de conserver une trace des interactions.

Elle peut ainsi contribuer à fluidifier les parcours avant et après une intervention, tout en laissant les équipes soignantes se concentrer sur les situations qui nécessitent leur expertise.

Vous souhaitez structurer les échanges avec vos patients avant et après leur prise en charge ? Découvrez comment Curecall by Lifen peut s’intégrer à votre organisation et accompagner vos équipes. Contactez notre équipe.